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samedi 29 juillet 2017

Une touche de Sud.


Cette année en vacances , Le Strict Maximum n'a pas trouvé de Jouve à 2 euros. Ni rien du tout d'ailleurs. Il a même levé le pied sur les visites peaufinant son bronzage et profitant pleinement de la Méditerranée.


Criques d'Anthéor

Pour passer de bonnes vacances, nous avons tout de même d'emblée fait l'acquisition de cette grande sculpture de Georges Pelletier. Comme nous devions tenir 15 jours dans une villa sans Deblander, sans Chapo et sans moquette... il nous fallait à tout prix un peu de céramique dans un coin.

Femme de Georges Pelletier in situ. Fruit de ses souvenirs d'Afrique 

Grace à Instagram, le SM avait repéré la réouverture de l'hôtel Les Roches Rouges de Saint Raphaël. Les nouveaux propriétaires se sont donnés pour mission que l'on s'y sente comme dans sa villa de vacances.... et ça fonctionne !




Livres d'Art distillés de-ci de-là, appliques en terre cuite de Guy Bareff, vanneries et poteries, mobilier vintage et réédition de grands noms, nous n'avons qu'une envie en parcourant les lieux, se vautrer dans l'un des sièges Butterfly face à la mer et siroter un cocktail. Pour toujours.



Cette année, la seule visite culturelle réellement nouvelle pour le SM fut celle de l'atelier Madoura à Vallauris. Un lieu pittoresque chargé d'histoire où sont exposées plusieurs dizaines de pièces de Suzanne Ramié.





Cette dernière arrive à l'atelier à l'entre-deux-guerre et en fait un lieu de création artistique, s'inspirant des poteries traditionnelles françaises pour aller petit à petit vers plus de modernité. "Madoura" est un acronyme constitué des premières syllabes des mots MAison, DOUly (son nom de jeune fille) et RAmié. 
Elle collaborera avec Picasso de 1946 à 1971 qui y travaille la céramique. Il y réalise 3000 oeuvres originales et 600 éditées. Picasso n'est pas le seul à s'intéresser de près à l'atelier. D'autres peintres tels que Chagall ou Matisse y ont également travaillé. Le Strict Maximum en profite pour saluer et remercier Yves Peltier, responsable de la galerie, pour la petite visite et les anecdotes offertes.











Au SM, la grosse femme de Georges Pelletier est dorénavant alanguie sous le ficus du salon. Sur la moquette et près de la fenêtre, elle ne devrait pas être trop mal. Quoi que dans cette position, nous lui souhaitons quand même beaucoup de courage.



dimanche 17 mai 2015

Dans Pettit y'a trois T.

Relativement déçu de ses dernières escapades matinales (excepté en Belgique mais ça ne compte pas!) le SM décide de prendre le taureau par les cornes et de quitter sa planque plus tôt direction Mitry Mory.
Arrivé sur place il prit également le Belier par les cornes. Mais pas n'importe lequel puisqu'il s'agit d'une ravissante céramique d'Olivier Pettit qui oeuvrait à Vallauris, aux côtés de son grand ami Capron durant les années 50... pour 1 euro, que demander de plus?





Parmi ses achats préférés, citons ce  joli presse papier dont le SM s'est rapidement saisi et entiché tout aussi rapidement. 




Vient s'ajouter  à la liste cette paire de ravissants récipients moderniste en verre trempé dans l'esprit de la gamme Kubus réalisée par Wilhelm Wagenfeld.






Bien qu'esthétiquement douteuse, le SM à tout de même ramassé cette coupelle signée Accolay. Sans doute ce TM qui signe le décor laissait-il  en fait  ses enfants s'en charger.




Mais pour l'heure, revenons sur le cas Olivier Pettit. Cette toute nouvelle proximité avec l'une de ses créations mis en exergue l'existence d'une seconde, mais techniquement première, au sein du SM.




Même couleur, même esprit et orné de têtes d'animaux cornés pouvant éventuellement ressembler à des béliers... Mais oui! la fameuse coupelle tripode qui s'est vu attribuer  le rôle gratifiant de poubelle de table doublé à celui de récipient brûle papier d'Armeni...est également d'Olivier Pettit!




Comme quoi le monde est VRAIMENT Pettit.