lundi 1 août 2016

Chez Georges Pelletier.


En ce tout début d'août, le SM fait légèrement marche arrière pour vous parler de sa rencontre d'avec le céramiste Georges Pelletier. Et par la même occasion, se replonger un peu en vacances.






Sans doute êtes-vous déjà tombé sur une lampe de Georges dans un vide grenier, mais sans doute aussi ne le savez-vous pas. Car dans les années 70, Pelletier ne poussait pas la perfection jusqu'à signer son travail. 
Fort heureusement, son travail se reconnaît au premier coup d'oeil grâce à ses petites pastilles laissant filtrer la lumière à travers la base de ses lampes.







Ses lampes étaient notamment distribués chez Bobois qui innovait alors en agrémentant ses meubles d'éléments décoratifs et de lampes.
L'ambiance ainsi créée fait se sentir le consommateur chez lui et le concept rencontre un franc succès. D'ailleurs il est toujours d'actualité.
Georges Pelletier participe également à des salons et est distribué dans de nombreuses boutiques.






Vous savez comme le Strict Maximum qu'il n'existe rien de plus indécis que la mode qui est passée par ici mais qui repassera par là. Les temps changent et les boutiques indépendantes ferment les unes après les autres. Georges Pelletier produit beaucoup moins. Passage à vide dans la carrière du céramiste.






Récemment, l'engouement pour ses créations revient grâce à des marchands et des décorateurs qui lui remettent le pieds à l'étrier. Georges croule aujourd'hui sous les commandes, de nouvelles pièces sculpturales sont mises à l'honneur mais aussi ses pièces phares du passé. Il s'agit ici d'une seconde jeunesse pour Pelletier dont les créations se retrouvent jusque sur la couverture d'un magazine de décoration américain.




Début juillet, le Strict Maximum est passé lui rendre visite sur les conseils avisés de  Pascal Marziano. Georges Pelletier est charmant et se fait un plaisir de vous faire visiter son atelier et de vous conter l'âge d'or de la céramique avec d'incroyables photos à l'appui.





Dans l'atelier il y a des lampes un peu partout, des miroirs, des oiseaux muraux, des croix et quelques pièces des années 70 que Georges ne veut pas vendre aux marchands.
"Allez y fouillez! Quand Pascal Marziano passe me voir, il fouille partout!" Ainsi le SM s'est exécuté et est reparti avec quelques souvenirs et mêmes des petits cadeaux rien que pour lui. Pelletier n'ayant pu résister au charme du SM tout entier.







 



2 commentaires:

  1. Merci pour la découverte. Je ne connaissais pas et vraiment je fond littéralement pour les miroirs. La lampe est tout aussi magnifique

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  2. Merci pour la découverte. Je ne connaissais pas et vraiment je fond littéralement pour les miroirs. La lampe est tout aussi magnifique

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